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Saïd Bahoum - 05 56 92 74 65

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27 décembre 2010 1 27 /12 /décembre /2010 11:20

 

Nous sommes actuellement en discussions avec la Direction au sujet d'un certain nombre de salariés qui travaillaient autrefois à l'Institut en contrat CDD ou CES sur des postes pérennes sous la convention de 1971 et qui, du fait de la volonté de l'ancienne Direction, ont été lésés financièrement. En effet, celle-ci avait attendu le passage à la nouvelle convention, en 1999, pour les titulariser, sans leur appliquer les dispositions conventionnelles dont ont continué à bénéficier leurs collègues en CDI. Cela s'est traduit pour ces salariés par des pertes de salaire importantes, de l'ordre d'environ 156 000 € pour six personnes!) à l'origine de situations parfois très difficiles. Les démarches entreprises aujourd'hui ont pour objet de réclamer à la Direction actuelle les arriérés auxquels ces salariés ont droit.

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26 décembre 2010 7 26 /12 /décembre /2010 11:19

 

Depuis plusieurs mois est posée la question du passage des personnels de service du bloc opératoire en CDI. Ce service qui comptait jusqu'à il y a peu plusieurs emplois d'agents de service en CDI n'en possède aujourd'hui ... plus qu'un!

Au mépris de toute législation, la Direction persiste à utiliser sur des postes pérennes et budgétisés, du personnel en CDD enchaînant des contrats à durée déterminée. Des salariés qu'il est facile de remplacer par d'autres à échéance de leur contrat.

 

Jusque-là, la Direction avait opposé à nos demandes de titularisation une fin de non recevoir, utilisant des prétextes aussi peu crédibles que la nécessité de réorganiser le service (réorganisation qui prend décidément un temps fou!) ou la volonté exprimée par les salariés en CDD de travailler sous ce type de contrat afin de bénéficier de la prime de précarité ou du dispositif CIF.

Bizarrement, le personnel que nous avons rencontré nous a fait part, au contraire, de son désir d'obtenir un contrat à durée indéterminée, ainsi que le prévoit la loi pour du travail pérenne.

 

Au cours d'une précédente réunion des Délégués du Personnel, la Direction s'était engagée à titulariser 4 agents de service d'ici au 31 décembre. Apparemment, cet engagement a pris du retard, mais au cours de la dernière réunion (le 18 novembre), la direction a réaffirmé que la demande de planning des ASH du bloc sera réitérée auprès de la directrice des soins. Et qu'elle n'a aucune opposition à la titularisation d'ASH sur ce secteur.

Nous resterons vigilants quant au respect de ces engagements, afin que cette situation illégale soit régularisée au plus vite.

 

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25 décembre 2010 6 25 /12 /décembre /2010 11:19

 

Le premier exercice de l'Ordre Infirmier s'est clôturé par un déficit de 380 000€, dû au

refus d'une majorité écrasante d'infirmier(ère)s de cautionner la création de l'ordre et de le

financer en payant une cotisation.

 

L'ordre, qui escomptait une rentrée de fonds de 38 millions d'€, s'est retrouvé en tout et pour tout avec 4,5 millions d'€, largement insuffisants pour financer son fonctionnement. En l'absence de toute subvention, ce qui entre parenthèses en dit long sur le soutien qu'il peut espérer du gouvernement actuel, l'ordre infirmier a été contraint de contracter un emprunt auprès des banques pour commencer à fonctionner!

C'est donc un organisme qui, dès le départ, est couvert de dettes : qui va les payer, sinon les quelques adhérents actuels et ceux qui se laisseraient piéger, comme les élèves infirmier(ère)s qui sont la cible de demandes pressantes afin d'adhérer?

C'est un désavoeu complet pour les promoteurs d'un ordre dont personne ne veut, complètement décrédibilisé et « lâché » par ceux-là mêmes qui en ont été les instigateurs. La proposition du député UMP Yves Burr visant à dispenser les infirmier(ère)s salariés de toute cotisation montre à quel point le projet initial prend l'eau de toute part. L'ordre infirmier est une aberration, comme nous l'avons expliqué dans nos précédents journaux.

La cacophonie qui règne au plan national sur cette question, ainsi que la détermination de la plupart d'entre vous de ne pas céder aux intimidations, nous confortent dans l'idée que l'ordre n'a décidément pas de beaux jours devant lui.

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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 15:47

 

Le gouvernement entend, par son projet de réforme, faire reposer l'essentiel – quelque 90 % – de l'effort de financement supplémentaire par les seuls salariés . Il refuse obstinément d'augmenter la fiscalité au prétexte qu'augmenter les cotisations patronales hypothèquerait la compétitivité de l'économie française.

 

Pourtant, nous démontrons que d'autres moyens de financement existent sans que l'on ait besoin de garder de vieux travailleurs à la tâche jusques à leurs soixante-dix ans.

 

Tous les ans, les entreprises, les administrations, les services publics, les artisans, etc... utilisent des matières premières, des outils, des technologies, des logiciels, du temps, de l'effort humain physique et intellectuel... pour produire toutes sortes de biens et de services qui seront consommés.

L'ensemble de toutes les richesses qui sont produites sur notre territoire, hors celles nécessaires à leur production (comme par exemple le platine ou le pétrole que l'on importe), forme ce que l'on appelle le Produit Intérieur Brut.

Celui-ci peut être quantifié en valeur monétaire (par exemple environ 1 800 milliards d'euros pour l'année 2008), et, pour simplifier, tout cet argent, qui, rappelons-le encore, représente tout ce que la France a produit de richesses sur son sol, va être « distribué » entre les salaires d'un côté, et les profits de l'autre.

- Les salaires rémunèrent les employés qui apportent leur travail – intellectuel et physique – dans le processus productif.

- Les profits (ici nommés excédents bruts d'exploitation) quant à eux, doivent être séparés entre les profits non distribués qui servent entre autre à investir dans des moyens de production, et les profits distribués (dividendes versés aux actionnaires, bonus et stock- options, primes de risques).

répartition capital travailOn se rend compte qu'entre la période des Trente Glorieuses (1945-75) et les deux dernières décennies contemporaines, un glissementhors crise pétrolière conjoncturelle de quelque 4 points de PIB a été opéré entre les rémunérations du travail et du capital en faveur de ce dernier.

 

Celui-ci est intervenu concurremment à la politique de défiscalisation massive des entreprises et de gel des salaires en 1983. Il n'a jamais été remis en cause depuis. Rien que pour la seule année 2008, ces quatre petits pour-cent de notre PIB représentaient 72 MILLIARDS d'euros, alors même que le déficit des retraites n'est que de 6 MILLIARDS d'eurospour cette année, et, au surplus, de peut-être 12 MILLIARDS dans dix ans.

 

 

 

Répondons cependant à l'argument qui pourrait être opposé, selon lequel la complexification des technologies, l'augmentation de leurs coûts, l'ouverture à la concurrence internationale... exigeraient un capital productif plus performant et plus coûteux, qui justifierait l'effort en faveur des profits afin que l'investissement puisse augmenter en proportions de ces contraintes.

 

capital investissementCette idée est complètement laminée par le fait que le taux d'investissement a même tendance à diminuer alors même que le taux de profit augmente !!

 

Quant à l'argument dit « démographique », si l'accroissement de l'espérance de vie en France et l'augmentation du nombre de départs à la retraite en raison du papy-boom dégrade le ratio actifs sur inactifs, il n'est recevable qu'à productivité inchangée.

 

Or, depuis 1982, le PIB de la France a doublé, alors que la population française n'a augmenté que d'un cinquième (de 54 à 63 millions de personnes). Ce PIB devrait encore doubler d’ici 2050 (avec une hypothèse plus que raisonnable de croissance de la productivité de seulement 1,8 % par an).

 

Ainsi, un actif en 1960 produisait cinq fois moins de richesses qu'en 2010 et il y a tout lieu, dans cette hypothèse basse, de présumer sans risque de se tromper, qu'un travailleur d'aujourd'hui produit à temps de travail égal deux fois moins de richesses qu'il n'en produira en 2050.

S'il est vrai que le ratio actifs / inactifs diminuerait de 36 % d'ici à 2050 il est tout aussi vrai que dans le même temps la productivité augmenterait de 100 %!

 

Le problème des retraites n'est donc pas un problème démographique mais une question d'utilisation des gains de productivité et de répartition des richesses au sein de notre société.

 

Les mesures d'âge figurant dans la loi sur la réforme des retraites, avec le relèvement de l'âge légal de 60 à 62 ans pour ouvrir les droits et de 65 à 67 ans pour obtenir le taux plein, vont réduire drastiquement la part des retraites liquidées à taux plein.

Cela conduira inévitablement les salariés à devoir se constituer individuellement une retraite privée (pour ceux du moins qui le pourront, vu le faible niveau des salaires dont la majorité des salariés doit se contenter aujourd'hui).

Outre qu'elle sous-tend l'assassinat programmé du système collectif de répartition, réduit à la portion congrue, cette réforme vise à « gaver » toujours plus les groupes privés d'assurance complémentaire : car c'est en effet un gigantesque marché que celui de l'épargne retraite !

 

L'objectif de cette dite « réforme » est bien d'ouvrir le marché des retraites à la finance.

Rappelons aux salariés de l'Institut Bergonié que la caisse complémentaire CPM1, à laquelle est affiliée notre établissement, est passée sous la coupe du groupe Malakof-Médéric, dont le président n'est autre que Guillaume Sarkozy2. (le frère de l'autre).

 

Tout le discours qui consiste à dire que le problème du financement des retraites passe par une inéluctable augmentation de la durée de cotisation est spécieux, d'une malhonnêteté intellectuelle sans précédent au moins depuis les sophistes grecs , et n'a pour autre visée que d'enfumer le débat citoyen : derrière lui se cachent les gueules grand ouvertes de ceux qui bénéficient du népotisme présidentiel !

 

 

 

 

1http://www.argusdelassurance.com/actualite/la-cpm-entre-dans-le-groupe-mederic.27495

2http://www.sudouest.fr/2010/10/24/guillaume-sarkozy-mise-sur-la-retraite-220334-755.php

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20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 04:11

 

« Stupéfactive », « déconcertiste », « étonnementale », ... les commentateurs manquent de néologismes pour qualifier l'« intervention » du délégué CFE-CGC lors de la dernière réunion des délégués du personnel

 

 

 

Charles10 

Avant même que nous ayons commencé à débattre des questions à l'ordre du jour, celui-ci a demandé à la Directionde faire pression sur nos délégués afin que cesse la parution du journal de la C.G.T Bergonié !

 

 Outre le fait que cette intervention était passablement hors sujet dans une instance censée régler les problèmes rencontrés par certains salariés, elle ne fit que trop bien démontrer de quel côté la CFE-CGC a désormais décidé de se ranger : celui d'une cogestion sans le moindre état d'âme avec la Direction pour appliquer les restructur ations induites par la loi Hôpital Patients Santé Territoires, et voulues par Monsieur Notre Directeur.

 

Car comment expliquer autrement une conception si particulière du dialogue social et de la liberté de la presse, que par la volonté de vouloir faire appliquer - sans délais et en muselant toute opposition - certains accords d'entreprise (réorganisation du temps de travail, GPEC, groupement d'employeurs) que nous combattons ici ?

 

 

Forte de sa représentativité en termes de voix près de deux fois et demie plus importante à l'Institut que la CFE-CGC, la C.G.T Bergonié s'indigne de cette désobligeante intervention qui, dans un pays de tradition démocratique, ressortit plus de l'esprit des Ordonnances de Charles X1 que du respect de nos principes républicains !

 

 

 

1http://www.franceculture.com/2010-07-26-les-quot-trois-glorieuses-quot-ou-la-republique-confisquee.html

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 21:48

 

Où les qualités de héros, maintes fois démontrées, de Monsieur Notre Directeur Général, forcent l'admiration et la fierté de tous les salariés de Bergonié.

 

Qu'on se le dise, l'Institut Bergonié est dirigé de mains de maître par un Stakhanov des temps libéraux, dont l'hyperactivité n'a d'égale que la fulgurante sagacité. Car comment ne pas qualifier de formidable ou d'herculéenne la capacité de JR à occuper simultanément :

  • un mandat de Conseiller Municipal de la ville de Bordeaux en tant qu'adjoint au Maire chargé de l'emploi, du développement économique, de la recherche et de l'enseignement supérieur, qualifié par le journal Le Point de « pilier du dispositif Juppé »1,

  • une fonction de directeur du Cancéropôle du Grand Sud-Ouest depuis 2009,

  • une autre de directeur de l'unité 916 de l'Institut National de la Santé Et de la Recherche Médicale,

  • un des trente-deux sièges de conseillers au sein du Conseil d'Analyse de la Société, « placé auprès du Premier Ministre, [avec pour] mission d'éclairer les choix politiques du Gouvernement par l'analyse et la confrontation des points de vue [...] »2.

  • la fonction, depuis le 11 octobre dernier, de Président de la Fédération Nationale des Centres de Lutte Contre le Cancer (devenue Fédération Française de Lutte Contre le Cancer à partir du 4 novembre 2010).

  • et, enfin, celle de Directeur bienaimé de notre Institut ?

 

Quelques esprits grincheux et de mauvaise foi auraient ici l'outrecuidance d'avancer qu'un être humain normalement constitué ne saurait cumuler autant de mandats, de responsabilités, de réunions, de conseils, d'émoluments et de petits fours sans bâcler le travail, saturer le coffre-fort ou y laisser l'estomac. Ce serait mal connaître Notre JR.

 

super jrCar quand le commun des mortels ne dispose que de cent-soixante-huit heures hebdomadaires pour travailler, dormir, se sustenter, croître et multiplier, Monsieur Notre Directeur parvient très vraisemblablement, par quelque prodige propre à sa qualité d'être supérieur à mi-chemin entre un dieu et une créature de Prométhée, à dilater le temps, de sorte qu'une semaine pour nous, vulgum pecus, s'écoule pour lui au moins dix fois plus longuement.

 

Un extrait de l'article dithyrambique, publié dans un journal autrement plus coté que les feuilles de choux de la C.G.T Bergonié, mérite d'être lu :

« Jusque-là président délégué de la FNCLCC, ce père de trois enfants très attaché aux valeurs de la famille s’offre à 61 ans un nouveau challenge de taille en prenant la présidence de l’organisme. «La population vieillit et nos dépenses de santé explosent. Nous allons devoir apprendre à faire aussi bien avec moins d’argent », prévient-il. Ce sera l’objectif majeur de son mandat de trois ans. »3 [Nous soulignons]

 

Reprenant peut-être à son compte cette célèbre citation d'un bordelais non moins valeureux que lui, « Le vrai miroir de nos discours est le cours de nos vies »4, JR s'applique sans doute à lui-même les conclusions induites par sa profonde et grave réflexion sur l'état de la France : toujours faire aussi bien, avec moins de rétribution salariale, moins de personnel, moins de moyens, mais toujours plus d'efforts exigés des mêmes travailleurs.

Heureusement que la France n'a jamais été aussi riche (1 800 milliards d'euros de PIB) !

 

 

 

 

1Eddy Charpol : « Sept nouveaux visages de l'équipe municipale », Lepoint.fr, 15 mai 2008

3Nicolas César : « Josy Reiffers, le nouvel homme fort de la lutte contre le cancer », La-Croix.com, 18 octobre 2010

4Michel Eyquem de Montaigne, Essais

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 21:41

 

LA BATAILLE POUR LA DEFENSE DES RETRAIRES, DES SALAIRES ET DES EMPLOIS CONTINUE !

TOUS EN GREVE ET EN MANIFESTATION LE MARDI 12 OCTOBRE

 

Les organisations syndicales réunies en intersyndicale considèrent que la journée nationale d'action du 2 octobre 2010 a été un grand succès, puisqu'elle a réuni près de 3 millions de manifestants. En participant massivement à cette troisième journée de grève, tous ceux qui s'opposent à cette réforme injuste ont montré leur détermination.

 

Cette vaste mobilisation s'accompagne d'un large soutien de la population qui refuse le report de l'âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans, ainsi que celui de 65 à 67 pour toucher une retraite à taux plein.

 

Face à cette mobilisation, le gouvernement tente de faire pression sur les sénateurs pour accélérer le vote en introduisant des amendements minimes, qui ne sauraient satisfaire l'ensemble de la population.

 

Rien n’est fini ! Alors que les sénateurs débattent,

la mobilisation doit s’élargir et se généraliser.

Toujours plus nombreux, dans le cadre unitaire

public-privé, nous pouvons gagner.

 

RASSEMBLEMENT DEVANT LE PORTAIL DE L'INSTITUT (COURS DE L'ARGONNE) A 11 HEURES POUR UN DEPART DE LA MANIFESTATION A 11 HEURES TRENTE DE LA PLACE DE LA VICTOIRE.

 

Parcours : Victoire, Aristide Briand, Albret, Nancel pénard, Gambetta, Clémenceau, Tourny, Esprit des lois, place de la Bourse.

 

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 21:38

 

u mois de juin dernier, nous avons adressé à la Direction un certain nombre de dossiers concernant des salariés aujourd'hui titulaires après avoir travaillé en contrats SES, SAE ou CDD, afin de régulariser leur ancienneté qui n'avait pas été toujours prise en compte par l'employeur.

La Direction s'est engagée à régulariser leur situation d'ici fin octobre.

 

Mais nous avons constaté une deuxième irrégularité concernant ces salariés:

 

Certains d'entre eux étaient présents à l'Institut avant 1999 (donc sous la convention de 1971).

Or, après analyse, il apparaît que ceux-ci ne s'étaient pas vu attribuer de DIT (Différentiel d'Indemnité Transitoire) lors de leur titularisation sous la nouvelle convention de 1999 : ce DIT prend en compte la différence de salaire due au passage à la nouvelle convention , moins favorable en ce qui concerne les rémunérations (salaire de base minoré 13eme mois et prime de sujétion (8,21) supprimés,...).

Il est pourtant bien stipulé dans le titre 1 chapitre 4 titre 1-4-2 de ladite convention que :

 

« les dispositions conventionnelles s'appliquent immédiatement à compter de la date de la mise en oeuvre à tous les contrats individuels de travail en cours d'exécution ou à venir. Leurs mises en oeuvre ne peuvent en aucun cas être cause de réduction des avantages individuels acquis figurant au contrat de travail ou avantages collectifs dont bénéficient les salariés entrant dans leur champ d'application acquis antérieurement à leur date de signature au niveau des différents centres et résultant d'accords d'établissements. Toutefois il est précisé que :

Les conditions d'application et de durée de ces avantages au sein des établissements ne sont pas modifiés par la présente convention. [...] »

 

La CGT Bergonié a en sa possession plusieurs dossiers et appelle tous les salariés se trouvant dans ce cas de figure à se faire connaître afin d'étayer leur requête auprès de la Direction.

 

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 21:37

 

Au mois de juin dernier, nous avons adressé à la Direction un certain nombre de dossiers concernant des salariés aujourd'hui titulaires après avoir travaillé en contrats SES, SAE ou CDD, afin de régulariser leur ancienneté qui n'avait pas été toujours prise en compte par l'employeur.

La Direction s'est engagée à régulariser leur situation d'ici fin octobre.

 

Mais nous avons constaté une deuxième irrégularité concernant ces salariés:

 

Certains d'entre eux étaient présents à l'Institut avant 1999 (donc sous la convention de 1971).

Or, après analyse, il apparaît que ceux-ci ne s'étaient pas vu attribuer de DIT (Différentiel d'Indemnité Transitoire) lors de leur titularisation sous la nouvelle convention de 1999 : ce DIT prend en compte la différence de salaire due au passage à la nouvelle convention , moins favorable en ce qui concerne les rémunérations (salaire de base minoré 13eme mois et prime de sujétion (8,21) supprimés,...).

Il est pourtant bien stipulé dans le titre 1 chapitre 4 titre 1-4-2 de ladite convention que :

 

« les dispositions conventionnelles s'appliquent immédiatement à compter de la date de la mise en oeuvre à tous les contrats individuels de travail en cours d'exécution ou à venir. Leurs mises en oeuvre ne peuvent en aucun cas être cause de réduction des avantages individuels acquis figurant au contrat de travail ou avantages collectifs dont bénéficient les salariés entrant dans leur champ d'application acquis antérieurement à leur date de signature au niveau des différents centres et résultant d'accords d'établissements. Toutefois il est précisé que :

Les conditions d'application et de durée de ces avantages au sein des établissements ne sont pas modifiés par la présente convention. [...] »

 

La CGT Bergonié a en sa possession plusieurs dossiers et appelle tous les salariés se trouvant dans ce cas de figure à se faire connaître afin d'étayer leur requête auprès de la Direction.

 

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 21:05

 

Voici l'histoire édifiante d'un salarié embauché à l'Institut depuis 1986 : ayant travaillé dans le service de radiothérapie pour la fabrication des caches personnalisés pendant plusieurs années dans des conditions sanitaires peu enviables. Puis il a été affecté en 2007 dans les étages d'hospitalisation en tant que brancardier où il tourne sur un horaire de 35 heures par semaine, perdant ainsi la totalité de ses jours RTT. Horaire illégal, puisqu'il n'existe pas dans l'accord de la réduction du temps de travail du 26 novembre 1999, seul valable à ce jour.

 

Nous avions déjà alerté la Direction sur la situation de ce salarié, et nous sommes vu répondre que si celui-ci voulait retrouver ses 22 jours de RTT annuels, il n'avait qu'à candidater lorsqu'un poste se libérerait.

C'est donc ce qu'a fait, et ce à plusieurs reprises, notre collègue : candidatures à chaque fois rejetées sous des prétextes fallacieux: tantôt le courrier n'avait pas été adressé au « bon cadre » (alors que, et nous le lui avions précisé, tout courrier doit être adressé au Directeur de l'Institut, selon le code du travail), tantôt il avait été « perdu » et retrouvé tardivement dans le dédale des bureaux de l'administration, ou encore envoyé « hors délais »...

 

Sur notre conseil, notre collègue a demandé un entretien avec le Directeur adjoint pour examiner sa situation, lequel Directeur n'a pas daigné le recevoir et l'a dirigé vers la Directrice des Ressources « Humaines » [sic !], qui lui a finalement accordé un rendez-vous ... plus de trois semaines après !

Le jour fatidique arrivé, et alors qu'à sa demande nous l'accompagnions à ce fameux rendez-vous, nous rencontrâmes une DRH ignorant totalement son histoire et ses problèmes, nous annonçant d'emblée qu'elle était pressée et n'avait pas le temps de voir cela de près ; en somme circulez, il n'y a rien à voir !

Imaginez la détresse de notre collègue au sortir de cette pseudo-entrevue, son sentiment de ne pas être à ce point mal considéré par sa hiérarchie, de ne pas « compter » !

 

Comment peut-on traiter si cavalièrement un salarié, en le faisant attendre ainsi des semaines pour l'expédier en deux minutes, sans même écouter ses doléances pourtant tout à fait légitimes ? Cela fait-il partie des nouvelles stratégies de « management » que l'on veut promouvoir à l'Institut ?

 


 

La CGT Bergonié rappelle à la Direction que le fait d'imposer un horaire de 35 heures est illégal à l'Institut, qui de fait l'exclut de certains accords comme celui concernant le Compte Epargne Temps, qui permet aux salariés de l'établissement de mettre de côté des jours de RTT non pris en cours d'année. Les accords signés concernent tous les salariés, notre infortuné collègue doit donc disposer des mêmes droits que les autres salariés.

 

Pourquoi tant de mauvaise volonté de la part de la Direction vis à vis d'un salarié à la conscience professionnelle irréprochable? Jusqu'à quand refusera-t-elle de lui rendre justice, alors qu'il suffirait pour cela d'allonger son temps de travail journalier de quelques minutes?

 

Précisons que notre collègue s'appelle...Kader Redallah. Une regrettable coïncidence sans doute...

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