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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 21:03

 

Nous vous avions déjà fait part de la situation anormale en matière de salaires que connaissent ces salariés principalement féminins lors d'un précédent journal.1

 

A l'occasion des négociations du 20 septembre dernier avec la Direction, nous avons souligné pendant les échanges qu'en l'absence de vraie augmentation de salaire (0,5 % par an quand l'inflation était au minimum du triple) depuis plus de dix ans, ces personnes avaient perdu près de 12 % de leur pouvoir d'achat. De plus, elle constituent encore à ce jour (avec les cuisiniers, les agents de service hospitaliers [ASH], les brancardiers, les ouvriers qualifiés+OHQ) et cadres l'essentiel des catégories employées dans les Centres qui n'ont fait l'objet d'aucune revalorisation depuis la Nouvelle Convention Collective de 1999.

 

Confrontée à ce dernier point, la Direction a reconnu que leur statut n'est plus « en cohérence avec les autres catégories professionnelles ».Elle s'est donc engagée à faire le nécessaire auprès de la Fédération, afin que la question de leur situation soit mise à l'ordre du jour lors des prochaines négociations paritaires.

 

1Le Journal de la CGT Bergonié N°24, début septembre 2010.

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 21:02

 

La CGT-Bergonié demande que soient enfin ouvertes les négociations promises au printemps dernier.

 

Au cours de la commission paritaire du 18 mars dernier, la CGT Bergonié ainsi que celle des autres centres avaient déposé une pétition demandant le classement des Aide-soignants en catégorie E.

A l'issue des négociations qui ont suivi, il a été décidé qu' « une négociation spécifique sera ouverte sur le positionnement de l'emploi d'aide-soignant dès lors que l'impact de la mise en place du dispositif LMD1 des IDE2 sur leurs pratiques professionnelles et les coopérations avec les aide-soignants sera analysé dans le secteur public hospitalier. L'impact des conditions de travail et de la pénibilité de cet emploi seront également pris en compte dans la négociation ». (article 5 de l'avenant du 8 avril 2010 à la Convention Collective des CLCC).

 

A partir du moment où la Fédération s'est engagée sur une telle négociation, nous souhaiterions donc que celle-ci soit ouverte au plus tôt, d'autant que nous avons découvert qu'un arrêté ministériel a été pris le 22 juin 2010, allouant une prime spécifique de 90 € à la catégorie d'aides soignant(e)s exerçant en gérontologie dans l'Hôpital Public.

 

Un rehaussement de la catégorie D à la catégorie E de nos aides soignants permettrait d'intégrer dans les Centres de Lutte Contre le Cancerle double en salaire de cette prime. Cela ne serait que justice au regard de la pénibilité et du caractère éprouvant de leur non moins indispensable travail.

 

 

1LMD : Licence-Master-Doctorat

2IDE : Infirmiers Diplômés d'État.

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 20:47

 

Dernière trouvaille de la Fédération Nationale des Centres de Lutte Contre le Cancer (FNCLCC) pour les cadres et praticiens : une « Académie du Management » rattachée à l'Ecole de Formation Européenne de Cancérologie (EFEC), qui pourrait être déclinée dans les différents centres et dont l'objectif est de « renforcer et développer la filière managériale des centres. »

 

 

Le souci d'offrir une formation professionnelle continue pour tous est tout à fait légitime car elle permet aux salariés de l'Institut d'être au fait des dernières innovations techniques et donc de travailler mieux, plus efficacement, et, théoriquement, moins péniblement.

 

De Plus, les bienfaits de la formation se retrouvent par la suite dans une meilleure prise en charge des patients par un personnel soignant de haute qualité, et, au plan logistique, par la réaffectation interne du surplus de travail obtenu par le surcroit de productivité ainsi généré.

 

Dans un document que nous nous sommes procuré1, présentant cette Académie du Management 2, outre quelques habituelles déclarations de principe toujours de bon aloi comme par exemple « sélectionner les cadres à hauts potentiels et préparer leur accès aux postes de direction », nous avons trouvé entre les lignes quelques éléments qui peuvent faire douter de la motivation de la Fédération de ne chercher qu'à uniquement former les hauts-cadres et praticiens à intégrer les innovations de procédés liées à de meilleures pratiques de gestion ou de management du personnel.

 

Ainsi, une « politique de rémunération », allant de pair avec un « management par objectif » peut laisser songeur. Car autant instaurer un salaire en fonction d'objectifs de production atteints peut, très éventuellement et dans une proportion raisonnable, s'avérer pertinent pour motiver les employés d'une entreprise privée, autant l'appliquer au sein d'un centre de soins contre le cancer nous laisse perplexe : qui définira ces « objectifs » à atteindre ? De quels facteurs dépendront-ils ?

Mais surtout, en quoi un Centre de Lutte Contre le Cancer comme Bergonié, dont la vocation initiale n'est que de soigner les malades, peut-il mettre en place des politiques de rémunération par objectifs ? Une telle vision est aussi pernicieuse, inepte et injuste que de demander à des policiers de remplir leurs quotas de verbalisations, aux préfets de chasser leur nombre annuel d'immigrés, etc.

La pseudo rémunération au mérite n'est pas pertinente, car il faut des critères chiffrés ou objectifs pour l'évaluer. Mais dans un centre de soins, notre travail se devant avant tout d'être qualitatif, une évaluation quantitative chiffrée n'est donc aucunement adaptée à un tel objectif et induirait inévitablement des iniquités entre les salariés.

 

Si l'on se réfère à la « Synthèse des parcours de formation au management »3, les principes présidant à l'élaboration de cette « académie » ne sont tout de même pas ce que l'on fait de mieux en matière de gestion humaine. On ne parle que d' « optimisation [de] la performance [des] équipes », d' « évaluation de ses collaborateurs », de « délégation [de tâches] », de « gestion des conflits », ou encore, dans une tournure précieuse qui serait humoristique si elle ne sous-entendait rien, de « conduite de changement ».

Un néo-taylorien n'aurait pas renié ces visées, qui, en dépit d'un vocabulaire plus feutré et discret n'ont tout de même pour toute philosophie que de retirer le maximum des salariés, dont le travail n'est considéré comme rien moins qu'un facteur de production parmi d'autres.

 

Cette soi-disant académie ne ferait rien moins que charger les hauts-cadres et praticiens d'une tâche supplémentaires de gestionnaires en ressources humaines. Quelle gaspillage que d'utiliser leur précieux temps de formation pour s'entendre dire pareilles billevesées !

 

Soyons clairs : à la CGT BERGONIE, nous ne sommes pas pour le gaspillage de fonds in fine publics, ou en opposition sempiternelle et bornée à tout projet portant sur l'organisation du travail. Nous ne refuserons jamais par principe une proposition qui serait de nature à améliorer la qualité de soins des patients et la condition ou la rémunération de tous ceux qui, chaque jour, à tous les étages et à tous les postes de travail, œuvrent à faire de Bergonié un établissement efficace et réputé dans la Lutte contre le cancer.

 

Nous affirmons qu'un bon « management » passe par la reconnaissance du fait que ce qui améliore la productivité du travail est certes l'intégration des innovations4 de procédés par la formation technologique (exemple : apprendre à utiliser un nouveau logiciel informatique), mais, en matière d'organisation, ce sont avant toute autre chose la qualité des relations, l'ambiance conviviale régnant parmi le personnel, ou encore une certaine latitude donnée au salarié pour organiser son travail.

 

Tout cela a pourtant bien été mis en évidence par l'enseignement de l'école des relations humaines, notamment à la suite des célèbres expériences de Hawthorne5 . Mais il est vrai que lorsque l'on est aveuglé par le dogmatisme néo-libéral et ses mauvaises recettes quantitative, on en arrive à faire peu de cas de la qualité du travail fourni, et à perdre de vue la vocation première d'un centre de soins.

 

 

 

 

1Centre Nationale de la Formation professionnelle, 2 septembre 2010

2On remarquera que, sans doute tout empreints du prestige conféré par le terme d' « Académie », les auteurs n'ont pas versé dans l'outrance de l'anglicisme facile qu'on aurait pu craindre dans un dossier traitant du management. On ne trouvera donc, mis à part le titre à la phonétique disputée, que l'emploi, page 6, de « leadership » en lieu de « menée ».

3Toujours en page 6 du document cité.

4Rappelons que si, selon Schumpeter, il y a cinq types d'innovations : de produit (un bien ou service nouveau), de matières premières (un nouvel alliage métallique), de marché (écouler une production dans un secteur qui ne la consommait pas jusqu'alors), de procédés (utiliser de nouveaux outils et machines [capital technique], d'organisation (management, division du travail, etc.), ce sont les deux dernières d'entre elles qui peuvent faire au sein de Bergonié l'objet d'une formation.

5Dirigées par le professeur Mayo de Harvard, à la Hawthorne Works (prés de Chicago), entre 1927 et 1932.

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16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 20:58

 

 

La CGT Bergonié ayant dénoncé le retard d'attribution des VAP pour les salariés concernés, et cela depuis juillet 2009, la Direction a consenti après moultes tergiversations, à régulariser cette situation, ce qui sera fait vraisemblablement fin septembre pour environ 150 personnes.

Nous savons que beaucoup de dossiers comportent des erreurs concernant l'ancienneté des personnels, erreurs qui sont en cours de correction afin d'éviter des omissions dans l'attribution des VAP. Si vous êtes concernés par ces erreurs, n'hésitez pas à contacter les élus de la CGT Bergonié.

Quant aux primes, elles seront attribuées fin septembre pour tous, à hauteur des montants suivants :

60 € pour les niveaux K à N et les médecins, 110 € de E à J et 220€ de B à D.

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16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 20:54

 

Malgré la multiplication et la complexification de leurs tâches et le rôle charnière qu'elles jouent entre les médecins, les patients et les divers services et organismes extérieurs, les secrétaires médico-administratives, les assistantes médicales et les assistantes administratives font partie des catégories qui n'ont été augmentées que de 0,5% en juillet 2010. Or, ces catégories n'ont pas été revalorisées depuis l'élaboration de la convention de 1999, entraînant pour elles une baisse de 12% de leur pouvoir d'achat en moyenne.

La CGT Bergonié, soutenant leur repositionnement en catégorie supérieure et ayant obtenu en cela le soutien de FO et CFE-CGC, avait demandé à la Direction de mettre cette question à l'ordre du jour de la réunion de négociations du 21 juin dernier. Or, cela n'a pas été fait malgré une réponse favorable de la DRH, qui apparemment souhaite faire traîner les choses. Nous allons donc réitérer notre demande afin d'ouvrir des négociations au cours des prochaines négociations du 20 septembre prochain.

Il n'est peut-être pas inutile de souligner que ces professions sont exclusivement occupées par des femmes. Est-ce à leur statut de femmes qu'elles doivent d'être toujours pénalisées et de rester les éternelles oubliées des revalorisations salariales, dans un monde du travail où elles peinent déjà à obtenir des droits égaux avec les hommes? Grandes perdantes dans la vie active, elles le sont aussi au moment de prendre leur retraite : double peine pour les femmes!

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16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 20:50

 

Quelle drôle façon de procéder que celle qui consiste à embaucher une personne et à l'utiliser jusqu'à la date limite de son contrat CDD, contrat au cours duquel elle effectue un travail devenu pérenne, puis à la « remercier » au terme de ce contrat afin de pouvoir embaucher une autre personne qui va être amenée à faire le même travail après un temps de formation!

Les temps sont peut-être durs, c'est un fait, mais est-il normal et surtout concevable moralement que, par le biais d'embauches sous contrat limité dans le temps, on puisse faire miroiter un avenir à des jeunes qui ne demandent qu'à travailler? La moindre des choses serait que la Direction affiche clairement ses intentions et que soit établi de façon précise que tel ou tel travail est sporadique ou routinier, d'autant plus que le « sporadique » a curieusement tendance à se transformer officieusement en « routinier » ! Il est inadmissible de laisser les gens dans le doute et l'incertitude du lendemain. Il semblerait que les décideurs, à n'importe quel niveau qu'ils soient, n'aient pas vraiment conscience du désarroi qu'ils créent en agissant de la sorte. Un peu d'empathie, que diable!, ne serait pas du luxe!

Mais la logique comptable reste implacable, et nous avons déjà entendu que nos dirigeants à l'Institut Bergonié « ne sont pas là  pour faire du social ».

Reste qu'au-delà d'un procédé moralement fort contestable, le recours aux « salariés-kleenex » n'est rien d'autre qu'un détournement de la loi, qui stipule qu'un contrat en CDD ne peut être conclu pour une durée déterminée que pour l'un des cas de recours limitativement énuméré par la loi (article L.122-1-1 du code de travail), à savoir le remplacement d'un salarié, l'accroissement temporaire d'activité, pour les emplois à caractère saisonnier ou pour lesquels, dans certain secteurs, il est d'usage constant de ne pas recourir au contrat de travail à durée indéterminée en raison de la nature de l'activité exercée et du caractère par nature temporaire de ces emplois.

Dans tous les cas, les contrats ne peuvent avoir ni objet ni pour effet de pourvoir durablement un emploi lié à l'activité normale de l'entreprise (article L.121-1 du code de travail).

Par conséquent, un CDI doit être alors proposé au salarié, la durée maximale pour un CDD étant généralement de 18 mois (9 mois lorsque c'est en attente d'une embauche définitive, l'exécution immédiate de travaux urgents). Pour contourner cette mesure, nombre de chefs d'établissement recourent à une valse des CDD que la perspective d'être titularisés galvanise et qui donnent par conséquent le meilleur d'eux-mêmes, aux moindres frais pour les entreprises. On a vu des techniques de « management » plus humaines, au sein des « ressources » du même nom ! Une technique malheureusement largement utilisée dans les entreprises qui ont pour but de faire du profit, et qui est totalement hors sujet dans un établissement comme le nôtre, qui est, nous le rappelons, « à but non lucratif »...

 

 

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31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 19:46

 

Depuis le mois de juillet 2009, la Direction devait établir la liste des personnels éligibles aux différentes VAP et en attribuer le montant aux salariés concernés.

Or, sous divers prétextes, tels le départ de Mr Levenès au mois de septembre dernier, puis l'attente de la nouvelle DRH, suivie maintenant par le manque de personnel au niveau des ressources humaines, la Direction a délibérément omis pendant presque un an de remplir ses obligations légales. Nous avions dénoncé cet état de fait dans notre précédent journal. Et voilà qu'au cours de l'assemblée générale du 27 avril, la Direction a annoncé que l'attribution des VAP serait effective ........ en septembre!

Les salariés concernés apprécieront sans doute, qui en attendant doivent payer leurs factures, leur loyer, leur pain quotidien, qui en ces temps de crise, ont une fâcheuse tendance à augmenter. Mais ce détail a sans doute échappé à nos dirigeants, qui se permettent de cumuler un retard de quatorze mois sur leurs obligations en matière d'éléments de salaire pourtant conventionnels!

Ces pratiques sont inadmissibles, et nous vous invitons à montrer votre mécontentement en soutenant l'action de la CGT BERGONIE, votre porte-parole pour

combattre ces manquements aux droits des salariés

 

 

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31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 19:44

 

Depuis plus d'un an, la CGT BERGONIE s'est engagée auprès de tous les salariés de l'Institut à les tenir informés de leurs droits, des négociations en cours, de certains événements d'importance sur le plan local et national.

Pour cela, nous avons édité en moyenne deux journaux par mois, dont tous les articles sont consultables sur le blog de la CGT Bergonié.

Notre travail a été mené au service de tous sans exception.

Afin de soutenir notre action et nous donner encore davantage de force, nous sollicitons vos suffrages lors des prochaines élections professionnelles du 6 mai prochain.

 

Nous signalons que pour la première fois, tous les salariés ont reçu par courrier le matériel de vote. En cas d'absence à l'Institut le jour du vote, ils peuvent donc voter par correspondance. Dans le cas contraire, ils pourront le faire en salle de conférence de 8 heures à 15 heures.

 

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31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 19:35

 

Le 26 avril 2010, en réunion de négociation, la Direction a avancé l'idée d'un prochain accord portant sur le droit de grève et le service minimum.

A la manière du batelier qui sonde la vase avant d'avancer, la Direction propose rien moins :

 

  • que deux jours de trêve entre le dépôt de préavis (cinq jours) et l'appel effectif des salariés à la grève par tout syndicat. Soi-disant pour permettre jusqu'au bout la négociation. Mais, sous couvert de ce voeu pieu, il s'agit bien évidemment de saper l'organisation de la grève par les salariés puisque ceux-ci seraient contraints de perdre quarante-huit précieuses heures à négocier on ne sait quoi avec une Direction n'ayant subi aucun rapport de force et surtout ayant déjà acculé les salariés à la seule arme dont ils disposent : celui de cesser leur travail.

 

  • Que l'instauration aberrante de paliers de présence effective afin d'assurer un service minimum. (par exemple : 40 % de présence minimum pour 3 jours de grève, 60 % pour 5 jours, 80 % au-dessus de 6 jours..)

 

Au-delà des sempiternels prétextes au « dialogue social », maintien du « service public minium pour ne pas prendre les clients patients en otage », il s'agit encore de réduire et saboter un droit acquis au sortir des plus sinistres heures de notre histoire et consacré par le préambule de la constitution de 1946, préambule toujours en vigueur aujourd'hui !

Ces dispositions, si elles venaient à être sanctionnées par un accord d'entreprise, briseraient dans l'oeuf toute action des salariés visant à se défendre ou à revendiquer des hausses de salaires ou le respect de leurs droits. N'est-ce pas là pour la Direction une belle manière d'anticiper les inévitables réactions qui accueilleraient la mise en oeuvre de ses plans sociaux plus ou moins bien déguisés ?

 

Plus qu'un management d'un autre âge confinant au dogmatisme, c'est bien là la déclinaison d'une certaine idéologie, qui, de Matignon à Bergonié, n'a de cesse de poursuivre les mêmes buts : réduire les droits des salariés à la portion congrue, annihiler la fonction publique, saccager l'Hôpital en privatisant tout ce qui peut l'être

 

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31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 19:29

Pour défendre vos droits, vous avez besoin d'un syndicat fort. Vous avez déjà été nombreux à nous témoigner votre confiance ces derniers mois. Mais pour protéger vos droits et vos emplois, nous sommes contraints devant l'obstination de la Direction à appliquer son plan social larvé (accord GPEC, ainsi qu'elle l'a annoncé à l'Assemblée Générale du 27 avril 2010), d'intenter une action devant le tribunal de grande instance.
Plus que jamais, nous avons besoin de moyens,par l'intermédiaire des chèques syndicaux que vous avez reçus ou que vous allez bientôt recevoir.

 

*L'argent est le nerf de la guerre

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