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28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 00:00

Les chèques syndicaux pour l'année 2010 vont vous être adressés prochainement. Nous vous demandons de nous renouveler votre confiance, en les remettant à nos représentants figurant sur les listes CGT ou en les déposant dans la boîte de la CGT dans le couloir menant au CE. Ces chèques nous permettront de faire face aux frais que notre action en justice va occasionner.

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28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 00:00

Cadres et médecins de l'Institut Bergonié!


Vous trouverez sur la liste que nous présentons pour les élections au Comité d'Entreprise et pour désigner les délégués du personnel, le nom de Sébastien BUJ, qui a souhaité solliciter vos suffrages afin de vous représenter dans ces deux instances.

Sébastien Buj est titulaire à l'Institut Bergonié depuis deux ans en tant que radio-physicien médical, au service de radiothérapie.


Partageant les vues de la CGT concernant l'avenir de l'Institut, il s'est engagé auprès de notre syndicat pour défendre non seulement la qualité de votre travail et les missions que vous remplissez, mais aussi les conditions dans lesquelles vous exercez, conditions qui ne cessent de se dégrader depuis quelques années.


Sa vision globale des problèmes qui ne manqueront pas de frapper l'Institut dans les mois à venir rejoint la nôtre, aussi nous vous invitons à lui accorder votre confiance en votant massivement pour lui le 6 mai prochain!

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27 avril 2010 2 27 /04 /avril /2010 00:00

 

Soucieux de semer la confusion parmi les membres du corps infirmier, le Conseil national de l'Ordre des infirmiers a voté le 30 mars dernier, le maintien de la cotisation annuelle à 75€ demandée aux infirmiers pour l'exercice 2010-2011, montant nécessaire, selon lui, pour « répondre à toutes les missions et aux besoins réels de fonctionnement de l'Ordre ».

Ce montant a été divisé par deux pour les jeunes diplômés, soit 37,50€ pour une durée de 18 mois, et a été fixé à 150€ pour les les sociétés d'exercice libéral (SEL).

Nous savons par expérience que ces manœuvres sont des tentatives désespérées pour créer des fissures dans le front de refus que les infirmier(ère)s ont formé, non seulement à l'Institut mais aussi dans toute la France.

Des décisions qui tombent au moment-même où des membres du même Ordre commencent à démissionner! Si des fissures existent, elles sont du côté de l'Ordre et non pas du côté des infirmiers, qui sont toujours aussi déterminés à boycotter l'adhésion obligatoire.

 

L'Ordre Infirmier a besoin de fonds pour financer son fonctionnement, et l'Etat n'est que trop heureux de se décharger de ses responsabilités vis à vis de la profession au profit d'une structure privée qui s'empresse de racketter ceux qu'elle prétend représenter!

A ce jour, le décret n'est toujours pas paru, aussi le mot d'ordre de la CGT Bergonié reste le même : ne pas renvoyer votre dossier, ne pas payer, et ne pas se laisser intimider !

 

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26 avril 2010 1 26 /04 /avril /2010 21:27

 

Au cours de la Commission paritaire du 18 mars dernier, la CGT Bergonié a déposé une pétition demandant le classement des Aide-soignants en E. A l'issue de des négociations qui ont suivi, il a été décidé qu'  « une négociation spécifique sera ouverte sur le positionnement de l'emploi d'aide-soignant dès lors que l'impact de la mise en place du dispositif LMD des IDE sur leurs pratiques professionnelles et les coopérations avec les aide-soignants sera analysé dans le secteur public hospitalier. L'impact des conditions de travail et de la pénibilité de cet emploi seront également pris en compte dans la négociation ». (article 5 de l'avenant du 8 avril 2010 à la Convention Collective des CLCC).

 

Nous avons également rejoint les autres centres, comme St-Cloud et l'IGR, afin d'appuyer le reclassement des secrétaires en F.

 

Tout au long de l'année, nous avons soutenu les infirmier(ère)s dans leur opposition à l'Ordre Infirmier et demandé la revalorisation de cette catégorie. Ces revendications ont fini par payer, puisque la Fédération a accepté de les faire passer de F en G. Cependant nous contestions l'introduction d'un statut d'IDE expert, qui ne pourra que diviser cette profession. En d'autres termes, nous demandons que tous les infirmier(ère)s soient positionnés en G.

 

Nous signalons également le changement de catégorie des IBODE et IADE, ainsi que celui des techniciens de laboratoire et des manipulateurs nous contestons également la notion d'expert que la fédération souhaite appliquer à quelques uns.

 

Les catégories B C D seront revalorisées à partir du 1er avril d'environ 25€ net mensuels (article 1 de l'avenant cité ci-dessus). L

 

Les autres catégories E, F, G, J, K, L, M et N ainsi que les médecins seront revalorisés de 0,5% de leur RMAG à partir du 1er juillet 2010. (Article 3).

 

Les groupes H et I seront revalorisés, à partir du 1er juillet également, comme suit :

Chef d'équipe et Principalat : RMAG d'entrée : 30 444 RMAG 1 : 31966 RMAG 2 : 32 925

Cadre 1 : RMAG d'entrée : 33 728 RMAG 1 : 334 740 RMAG 2 : 35 782 (Article 2)

 

La CGT Bergonié a demandé localement et simultanément sur le plan national la suppression de la catégorie B et le glissement des autres catégories d'un rang vers le haut.

 

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26 avril 2010 1 26 /04 /avril /2010 21:24

 

Les chèques syndicaux pour l'année 2010 vont vous être adressés prochainement. Nous vous demandons de nous renouveler votre confiance, en les remettant à nos représentants figurant sur les listes CGT ou en les déposant dans la boîte de la CGT dans le couloir menant au CE. Ces chèques nous permettront de faire face aux frais que notre action en justice va occasionner.

 

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26 avril 2010 1 26 /04 /avril /2010 21:08

 

Dans son éditorial du mois de mars 2010, le Directeur Général de l'Institut évoque les perspectives d'évolution de l'Institut pour l'année ou les années qui viennent. Après s'être félicité de l'accroissement de l'activité ayant marqué l'année 2009, il nous présente les projets de construction, d'agrandissement, tout en insistant sur la nécessaire amélioration de la qualité de la prise en charge des patients.

 

Si l'augmentation du nombre de chambres individuelles paraît aller dans le bon sens, on peut se demander quelle utilisation en sera faite, puisqu'elle s'accompagne de la « création de secteurs de soins de suite » et du développement de « l'hospitalisation à domicile », afin de « favoriser tout ce qui peut réduire les durées d'hospitalisation ». Une étape qualifiée « d'essentielle » par notre Directeur, et dans le droit fil de la conception qu'il se fait sans doute de la mission de service public que doit remplir l'Institut. Car à trop chercher à « équilibrer les recettes et les dépenses », c'est bel et bien la qualité de ce service qu'il remet en cause. Nous n'en donnerons qu'un exemple : une patiente en pleurs qui s'adresse à un de nos représentants après avoir appris qu'à la suite d'une intervention chirurgicale sous anesthésie générale, elle allait devoir rentrer chez elle le jour-même, alors qu'elle vit seule. Est-ce la mission d'un établissement public de santé que de renvoyer chez eux le soir des patients opérés le matin? Prise en charge « technico-médicale », peut-être, mais quid de la prise en charge humaine, du minimum d'attention qu'un patient inquiet peut attendre, et des soins que son état peut requérir?

 

Optimiser l'utilisation des plateaux techniques, prendre en charge un nombre plus élevé de patients, voilà les nouveaux dogmes de ceux qui ont en charge les établissements publics. Demander aux médecins d'effectuer un nombre toujours croissant d'actes, décompter leur temps d'intervention afin de rentabiliser l'activité est incompatible avec une prise en charge qualitative des patients par des personnels motivés, conscients et fiers de la mission de service public qui leur incombe. Notre vocation est avant tout humaine, un dimension un peu trop oubliée de nos jours !

 

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26 avril 2010 1 26 /04 /avril /2010 21:02

Renforcée depuis quelques semaines par l'arrivée d'un nouveau DRH, la Direction met les bouchées doubles afin de rattraper le temps « perdu » dans la mise en application des accords sur le Groupement d'Employeurs, sur la réorganisation du temps de travail, et la GPEC.

En effet, le droit d'opposition exercé par la CGT à l'encontre de ces accords a retardé, voire empêché, l'adoption de textes qui permettraient respectivement la coexistence de salariés aux statuts différents au sein de l'Institut Bergonié, la remise en question de l'accord sur la réduction du temps de travail et pour la GPEC, ainsi que l'autorisent certaines clauses, la destruction des emplois.

 

Temps « perdu », certes, pour la Direction, pressée de mettre ces accords en place, épaulée en cela par nos collègues de FO et la CFE-CGC- signataires - qui, lors du Comité d'Entreprise du 16 mars 2010, demandent à la Direction, par l'intermédiaire de ses représentants au CE, de faire le point sur la mise en place de la subrogation pour les salariés en longue maladie, conformément à l'accord sur la résorption de la précarité à l'institut Bergonié. En d'autres termes, FO et la CFE-CGC demandent que soit appliqué l'accord sur le Groupement d'Employeurs !

 

Temps « gagné » pour les salariés de l'Institut qui ne tarderaient pas, si ces accords étaient appliqués, à en subir les effets sur les emplois et leurs conditions de travail.

 

Pour la continuité du fonctionnement du CE, nous avons accepté d'élaborer une liste commune avec FO et CFE-CGC pour les prochaines élections à cette instance, car même si les représentants de ces deux syndicats poussent la Direction à mettre en place des accords auxquels la CGT est fermement opposée, nous ne perdons pas espoir de les convaincre du bien-fondé de nos prises de position. Premier pas dans le bon sens : l'appel de l'union nationale des syndicats FO des CLCC dénonçant le projet de rattachement de tous les organismes privés à but non lucratif (dont les CLCC font partie) à une convention collective unique au sein de la FEHAP. Cet appel, que nous relayons largement, ne peut que faire prendre conscience aux représentants des deux autres syndicats présents à Bergonié de l'urgence de créer une véritable intersyndicale, seule capable d'opposer un front de résistance aux attaques dont les Centres font l'objet. La création d'une convention collective unique dans le champ de la protection sociale collective non lucrative est un nouvel exemple de l'entreprise de démolition de nos structures: cela aurait pour conséquence de faire perdre des acquis garantis par notre convention collective, qui avait déjà connu d'importantes pertes d'avantages sociaux lors de sa révision (1999).

La CGT est ouverte au dialogue et n'est nullement hostile à la signature d'accords (elle l'a prouvé à maintes reprises), mais concernant des enjeux vitaux comme le maintien des emplois, elle demande qu'au-delà des réflexes catégoriels, qui font que certains syndicats signent des accords lorsqu'ils ne concernent pas directement les salariés qu'ils considèrent comme leurs « clients » habituels, une véritable intersyndicale soit créée pour défendre tous les salariés.

 

En ce qui concerne les trois accords pour lesquels la CGT a exercé son droit d'opposition, Par ailleurs, notre avocate, maître Guédon, avait adressé une mise en demeure à la Direction par lettre recommandée en date du 19 février 2010, que nous reproduisons ci-dessous.

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16 mars 2010 2 16 /03 /mars /2010 18:31

La très large mobilisation contre l'inscription obligatoire à l'Ordre National Infirmier et le paiement d'une cotisation pour pouvoir exercer, à laquelle vous avez massivement participé à l'Institut Bergonié en refusant de renvoyer votre dossier, a porté ses fruits.

Le bras de fer engagé contre les ordres professionnels, et notamment l'Ordre infirmier, a créé une brèche parmi les députés, y compris ceux de la majorité;

Mardi 2 février, les députés de la Commission des Affaires Sociales de l'Assemblée Nationale se sont prononcés en faveur d'une révision de la loi de décembre 2006 qui a créé l'Ordre infirmier.

Toujours à l'occasion du débat à l'Assemblée, trois députés UMP ont estimé qu'il fallait supprimer l'Ordre National Infirmier : « Nous n'aurions pas dû voter cette loi », « on peut vraiment s'interroger sur l'utilité d'un ordre infirmier », « il faut avoir le courage de revenir sur ce texte car il n'y a pas de honte à dire que nous nous sommes trompés », déclarent ces élus du peuple.

Nous ne pouvons que nous réjouir de constater que grâce à une mobilisation massive, soulevant les vraies questions posées par l'institution des ordres professionnels, des députés UMP jusque-là silencieux commencent à s'interroger sur l'utilité de cette structure.

Grâce au travail d'information mené par vos représentants sur le plan national, mais aussi par les membres de la CGT au sein de l'Institut Bergonié, vous avez compris les véritables enjeux des ordres professionnels qui vont bien au-delà du scandale du montant de la cotisation exigée -pour le moment!

Il n'est pas inutile de les rappeler:

Cette mesure revient à confier à des structures de droit privé (les ordres), des missions actuellement remplies par des structures publiques -Ddass, Drass- dont la loi HPST prévoit la disparition.

L'ordre est chargé de rédiger un code de déontologie que les professionnels devront signer , engageant ainsi leur responsabilité. L'expérience des ordres montre qu'ils font porter au seul individu la responsabilité des manquements à la déontologie et dégagent leurs employeurs de leur propre responsabilité, alors qu'ils ont pourtant une obligation de moyens pour permettre aux professionnels d'accomplir leur mission dans des conditions d'exercice satisfaisantes.

L'ordre offre aussi la possibilité de sortir les professionnels de leur statut de salarié et de leurs garanties en matière de salaire, de carrière et de formation continue, et de les faire exercer en mode libéral. A l'avenir, en effet, les infirmières libérales pourraient venir réaliser des actes dans les établissements hospitaliers. Elles seraient ainsi rémunérées à l'acte, au détriment de la prise en charge globale du patient. L'Ordre National Infirmier apparaît ainsi comme un outil pour accentuer les pressions sur les dépenses publiques de santé.

Vous avez si bien mesuré l'importance de ces enjeux que malgré les tentatives d'intimidation exercées par la hiérarchie, vous avez massivement refusé de renvoyer vos dossiers et votre adhésion.

Cet acte de résistance a payé, mais si nous avons gagné une bataille, nous n'avons pas encore gagné la guerre. Nous devons rester plus que jamais engagés pour l'abrogation des ordres professionnels, abrogation qui est aujourd'hui à notre portée.

La CGT Bergonié invite l'ensemble des personnels concernés, qui lui a accordé sa confiance dans l'action menée, à poursuivre et amplifier une mobilisation plus que jamais nécessaire. La Direction a reçu ordre de vous relancer à nouveau pour la campagne d'inscription, mais la résistance dont vous faites preuve massivement la met dans l'expectative. N'hésitez pas à contacter les représentants CGT pour toute information et « nouvelle du front »!

 

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16 mars 2010 2 16 /03 /mars /2010 18:28

Voici les points que nous adressons à la Direction en vue de négociations pour l'année 2010:

 

  1. Instauration d'une prime forfaitaire de 1400 € pour tout le personnel non cadre

     

    Commentaire : dans un souci d'équité, puisque les médecins et les cadres reçoivent pour leur part une telle prime, nous avons à deux reprises, courant 2009, demandé la mise en place d'une prime semblable pour ce personnel.

 

  1. Forfaitisation des primes de performance accordées aux cadres, ainsi que la prime variable additionnelle accordée aux médecins à taux plein.

 

Commentaire: nous demandons que toutes les primes, existantes ou à venir, soient attribuées à taux plein et non au pro rata d'atteinte d'objectifs, avec toute la part de subjectivité que cela comporte, ce qui introduit qui plus est une concurrence malsaine entre collègues.

 

  1. Révision du mode d'attribution des chèques syndicaux.

 

Commentaire : nous contestons le fait que la valeur des chèques attribués à chaque salarié est fonction de sa position dans la grille de classification des emplois, ce qui constitue à nos yeux une forme de discrimination.

 

  1. Augmentation de la part de l'employeur à hauteur de 60% pour la mutuelle complémentaire santé;

 

Commentaire: devant le désengagement progressif de la Sécurité Sociale concernant les remboursements des dépenses de santé, il serait normal, considérant les exonérations de cotisations sociales dont l'Institut bénéficie, qu'il compense le coût engendré pour les salariés

 

  1. Etablissement d'un planning de titularisation du personnel employé en CDD depuis plus de dix-huit mois dans la même fonction à l'Institut.

 

Commentaire : en dépit des lois existantes, nous constatons que de nombreux personnels en CDD travaillent à l'Institut pendant des années sans être titularisés.

 

6) Augmentation de la prime de transport pour les salariés utilisant leur véhicule personnel.

 

Commentaire : les personnels résidant dans des zones non desservies par des transports en commun sont défavorisées dans la mesure où ils ne reçoivent que 5 € par mois, ce qui ne compense nullement les frais occasionnés par l'utilisation de leur véhicule.

 

  1. Suppression du niveau B et glissement des autres catégories d'un rang vers le haut, afin de rattraper une partie de la perte du pouvoir d'achat subie depuis une dizaine d'années

 

  1. Réévaluation des modalités de prise en charge et de récupération pour le personnel envoyé en mission.

     

Commentaire: en effet, lorsque ce personnel est mandaté par l'Institut pour effectuer des missions à l'extérieur, les conditions matérielles de leur séjour sont parfois inadaptées et l'intégralité des heures ne leur est pas toujours décomptée.

 

  1. Retour en 7h 48 pour le personnel ayant un régime horaire de 7h 30 et 7h.

 

Commentaire : le personnel effectuant des horaires de 7h 30 a subi une perte de 8 jours de RTT, et celui effectuant des horaires de 7h, une perte de 23 jours pour cette année.

 

  1. Gratuité des repas pour tout le personnel travaillant le dimanche et les jours fériés.

 

  1. Respect de la vie privée du personnel en établissant des plannings qui permettraient d'éviter d'appeler les salariés pendant leur temps de repos.

 

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16 mars 2010 2 16 /03 /mars /2010 18:27

Comme nous l'avions annoncé dans notre précédent journal, et ainsi que l'ont souhaité la majorité de nos adhérents, nous exerçons notre droit de réponse à la « lettre ouverte à la CGT Bergonié ». Quelques explications qui, nous l'espérons, clarifieront les points soulevés par nos amis de FO.

 

1er point : le refus de la CGT de faire une liste commune pour la reconduction de l’équipe CE

En Novembre FO et la CFE/CGC ont proposé à la CGT un accord préalable reconduisant l’équipe CE en place en soulignant que cette proposition leur semblait équitable puisque cela maintenait 33% de représentativité à chaque syndicat (disaient-ils) . Or, dans la composition de l’équipe à ce moment-là, il n’y avait qu'une représentante CGT (correspondant de fait à un pourcentage de 16%). La CGT était prête à accepter cette reconduction de l’équipe CE mais en contrepartie revendiquait 50% d'une manière fictive (uniquement sur papier, ce que permet la loi sur la représentativité d'août 2008), seul moyen de s'opposer à un accord qu'elle estimerait néfaste pour les salariés, comme celui concernant le Groupement d'Employeurs ou celui permettant à la Direction de supprimer huit jours de RTT. Car depuis que la section SUD a « basculé » dans le giron de FO, nous avons pu remarquer la surprenante convergence de vues qui existe désormais entre la CFE-CGC et FO, qui vont d'ailleurs toujours dans le sens voulu par la Direction, d'où l'importance d'une force d'opposition que seule la CGT Bergonié paraît aujourd'hui en mesure d'incarner, et donc notre demande de 50% « fictifs ».

Notre proposition n'a pas été acceptée par FO et la CFE/CGC.

 

Or, depuis la semaine dernière, il semblerait qu'un compromis soit envisagé entre les trois syndicats. La CGT a proposé de définir des modalités qui permettraient de reconduire une liste commune, mais en garantissant que dorénavant tout accord ferait l'objet d'un consensus afin d'adopter une position commune vis à vis de la Direction.

 

2eme point : la dénonciation des 3 derniers accords par la CGT

.

FO reproche à la CGT la dénonciation des derniers accords. Notamment de l’accord GPEC, texte que leurs adhérents après étude ont unanimement approuvé, considérant qu’il apporte des droits NOUVEAUX  aux salariés.

DIF – VAE – CIF - Entretien individuel de carrière etc...

Tous ces points existent déjà et font partie de la Convention, de la loi portant sur la formation professionnelle datant de 2004, ainsi que d’un accord fédéral de juin2009.

Tous ces points ne sont donc absolument pas NOUVEAUX !!

 

Eux-mêmes soulignent dans leur tract qu’au niveau de la gestion de carrière prévu dans l’accord « Nous souhaitons que le débordement de tâche qui tend à devenir une pratique courante soit éliminé. L’accord sur ce sujet n’offre pas de garantie » 

Pourquoi n’ont-ils pas négocié ce point et ont-ils signé l' accord tel quel?

Toujours en ce qui concerne cet accord, FO accuse la CGT « d’ opposer des risques délirants » (sic!), par exemple les suppressions d’emplois aux archives.

Est-ce délirant quand on relit les paroles de Mr le Directeur Adjoint lors du CE de janvier 2009 (page2)?

 

 

« le dossier patient informatisé a été privilégié et par conséquent, la traçabilité du dossier « papier » est devenue accessoire. Ce diagnostic ne met personne en cause mais nécessite une réflexion sur le rôle et les missions du service d’archives qui est, majoritairement, recentré sur une prestation de gestion des dossiers pour l’activité de consultations. »

 

Compte-rendu du CE, octobre 2009

Le Délégué Syndical (CGT) rappelle que lors du choix par la Direction du logiciel PACS pour l’imagerie, son syndicat avait soulevé la même inquiétude et la Direction avait assuré que cela allait améliorer les archives : or, ce service a perdu deux postes et le 14 septembre dernier, la Direction s’est interrogée sur la nécessité de maintenir la présence du personnel de ce service.

 

 

3e point : titularisations récentes et rôle joué par la CGT

 

D’après FO « comble d’ironie, la CGT s’attribue la titularisation de nombreux salariés ».

FO n'hésite pas à prétendre que ces titularisations ont été effectuées grâce à l'accord sur le groupement d'employeurs. Or, qui d'autre que la CGT s’est effectivement battue pour la titularisation de plusieurs salariés dans divers secteurs et notamment aux archives? Des preuves :

 

compte-rendu du CE, septembre 2009 :

Le Représentant Syndical (CGT, ndlr) ) ajoute qu’il ne faut pas associer la titularisation récente de certains personnels puisqu’on a démontré, au printemps dernier, qu’il y avait plus d’une trentaine de personnes qui travaillaient en CDD pendant plusieurs mois, voire plusieurs années et qui, de droit, devaient être titularisées. Il ne voit pas pourquoi la Direction associe cet état de fait à l’accord concernant la résorption de la précarité.(c'est-à-dire le groupement d'employeurs, ndlr)

 

Le journal CGT du 19 mars fait aussi foi des préoccupations et de l’engagement de la CGT en matière de titularisation.

Nous avons bien d'autres exemples, trop nombreux pour que nous les publiions tous, et que nous tenons à la disposition des salariés qui souhaiteraient les consulter.

 

4e point : accord GPEC

A propos de l'accord GPEC, devant le refus de la direction de négocier les points importants et jugés dangereux pour les salariés de l'Institut et l’orientation future de l’application de cet accord, la CGT a exprimé son désaccord sur le fond.

Discuter et négocier l’application des DIF, VAE, CIF etc... déjà existants ne nous a pas semblé pertinent ni relever d’une négociation ou d’un accord. Et laisser en l’état des points « dangereux » ne nous a pas laissé d’autre choix que de nous opposer à cet accord.

Notre but n’a jamais été de terroriser les salariés mais simplement de les informer et parfois les informations sont « terrorisantes ». Ainsi par exemple, quand nous relayons les paroles du Directeur qui envisage de baisser les dépenses liées au personnel, nous ne faisons que de l’information:

 

(compte-rendu du CE, juillet 2007)

« Le Directeur Général souligne que la première solution envisagée pour contrer le déséquilibre constaté est d’augmenter les recettes pour couvrir les dépenses. L’autre solution non encore envisagée serait de diminuer les dépenses sachant que le plus efficace, économiquement parlant, serait de diminuer les dépenses de personnel qui représentent 60 % des dépenses, ou retarder des dépenses d’investissement. »

 

Nous nous sommes engagés depuis un an, à vous informer des projets qui concernent l'Institut et l'avenir de vos emplois, projets qui se situent dans un contexte plus général d'une politique de santé impliquant des réductions de personnel dans les hôpitaux et les structures comme la nôtre. En cela, nous pensons accomplir la mission que les salariés nous ont confiée.

 

 

 

 

 

 

 

 

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