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Saïd Bahoum - 05 56 92 74 65

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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 21:09

Nous avons signé l'accord relatif à la prime de transport dont voici l'essentiel

-pour les salariés utilisant un moyen de transport collectif, l'employeur prend en charge 50% des frais. Pour les salariés bénéficiant d'un tarif groupe « Bergonié », cela représente une réduction totale de 60% .

-pour les salariés utilisant un moyen de transport individuel tel voiture, vélo, moto, une somme de 60 € /an est accordée, soit 5 € par mois.

Les salariés à temps partiel dont le taux d'activité est égal ou supérieur à un mi-temps bénéficient des mêmes dispositions. Les salariés dont le taux d'activité est inférieur à un mi-temps recevront une somme calculée au prorata de leur temps d'activité.

Cette prime fera l'objet d'un rappel à compter de janvier 2009 payé sur le bulletin de salaire d'octobre ou de novembre.

 

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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 21:06

Répondant aux demandes répétées des préparateurs en pharmacie, la Fédération Patronale des Centres a proposé lors de la réunion paritaire du 24 juin dernier de reclasser en F ceux titulaires d'un diplôme de préparateur en pharmacie hospitalier pouvant se prévaloir d'un an d'ancienneté (dix préparateurs concernés sur les 167 employés dans les Centres français).

Ceux titulaires d'un brevet professionnel (ce qui est le cas à l'Institut et dans la plupart des Centres) pourront obtenir cette reclassification soit par le biais de la VAP (Validation des Acquis Professionnels), soit par le 2e palier de parcours professionnel, mais seulement au bout de 13 ans d'ancienneté, et après signature d'un accord local.

Cette dernière proposition a été rejetée par les syndicats qui refusent qu'une revendication nationale soit traitée au niveau local, ce qui laisse libre arbitrage aux Directions des Centres. Cependant, la CFTC a ratifié l'accord en plein mois de juillet.

Lors de la séance de négociation du 14 septembre, la Direction de l'Institut nous a informés qu'elle entend appliquer cet accord au sein de Bergonié.

Si nous ne pouvons que nous réjouir d'un changement de statut favorable à nos collègues préparateurs, nous regrettons que cette mesure ne soit pas prise au niveau fédéral. Comment ne pas s'inquiéter en effet que parmi les 20 Centres régis par la même convention, on trouve des disparités de statut entre des salariés aux qualifications et de fonctions identiques? C'est une brèche de plus portée au principe « à travail égal, salaire égal ».

 

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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 21:05

La loi de programmation pour la cohésion sociale de janvier 2005 a instauré une obligation de négociation triennale sur la GPEC (Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences) aux entreprises de plus de 300 salariés.

De quoi s'agit-il? La GPEC permet « la gestion anticipative et préventive des ressources humaines, fonction des contraintes de l'environnement et des choix stratégiques de l'entreprise ». Cet outil permet « d'identifier et d'évaluer les aptitudes et les compétences mais aussi de mettre en lumière les ressources inexploitées afin de mener des actions pro-actives en matière de ressources humaines ». C'est avant tout un outil d'anticipation définissant des règles et moyens facilitant l'ajustement entre besoins et ressources tant au plan qualitatif que quantitatif.

La liste des entreprises ayant signé un accord GPEC depuis janvier 2005 que nous avons pu consulter comprend Carrefour, Axa, Michelin, Alstom, Air France et bien d'autres. La Direction compte y ajouter prochainement l'Institut Bergonié afin d'être en adéquation avec « ses choix stratégiques ». Une expression qui sonne étrangement et semble s'appliquer davantage à une entreprise du CAC 40 qu'à un établissement de service public de santé ne dépendant pas de l'appétit de ses actionnaires. Mais le vocabulaire de l'entreprise est entré désormais dans tous les domaines du travail...

L'orientation constatée ces derniers mois à l'Institut semble bien correspondre à l'esprit des accords GPEC : le dispositif du Groupement d'Employeurs auquel nous nous opposons ne permet-il pas d'ajuster au mieux besoins et ressources humaines? L'abandon de certains secteurs « logistique » et leur transfert à des sociétés privées de sous-traitance ne facilitent-ils eux aussi cet ajustement?

La CGT restera vigilante et vous tiendra informés des prochains développements concernant l'application de la GPEC à l'Institut.

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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 21:00

La formation professionnelle a été instaurée afin de permettre à chacun, et en particulier aux salariés peu qualifiés, d'apprendre de nouveaux métiers, d'acquérir de nouveaux diplômes ou d'améliorer leurs domaines de compétences. Elle est par conséquent bénéfique pour le salarié mais aussi pour l'employeur qui peut ainsi compter sur un personnel plus qualifié et mieux adapté à ses fonctions et à leur évolution.

Or, nous constatons que l'Institut refuse souvent d'accorder les formations souhaitées par le personnel occupant les premiers niveaux de la grille salariale, les cantonnant dans leur statut d'embauche. Quand elle daigne en octroyer une, elle organise des pseudo-formations qui, in fine, n'apportent rien aux salariés concernés.

La formation professionnelle ne devrait pourtant pas se limiter à la formation aux nouvelles techniques de « management » qui semblent être les seuls domaines recevant la bénédiction de la Direction, qui par ailleurs essaie par tous les moyens de décourager le personnel relevant du secteur logistique: recours à la sous-traitance, non titularisation de ce personnel et, ainsi que nous venons de l'expliquer, refus de lui accorder des formations qualifiantes, comme si ces salariés n'en valaient pas la peine (ou, peut-être, à quoi bon payer une formation à des gens dont on sait vouloir se débarrasser à plus ou moins brève échéance?)...

Lors de la réunion de négociations du 14 septembre, la CGT Bergonié a interpelé la direction sur cette orientation qui lui semble contraire aux aspirations légitimes de tous à acquérir une meilleure qualification et à élargir ses domaines de compétences.

 

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30 juin 2009 2 30 /06 /juin /2009 15:37

 

CA DEMENAGE CHEZ LES CHERCHEURS!

 

CHERCHEUR: un métier passionnant, du travail d'équipe, des défis à relever, bref un métier d'AVENIR. D'ailleurs, un pays qui mise sur la recherche, qui investit, qui donne des moyens à ses chercheurs n'a-t-il pas davantage de chances de sortir gagnant des enjeux auxquels le monde est confronté? Hélas! Après de longues études, le chercheur ne peut que constater que notre pays ne lui offre pas l'eldorado : crédits en baisse, projets à minima, salaires peu attractifs: le découragement le guette.

Et le chercheur cherche...un autre métier. A l'Institut, l'un d'eux prépare sa conversion: ce sera déménageur.

S'il n'y a pas de sot métier, on peut tout de même s'interroger sur le gâchis de talent, et sur l'absence de « retour sur investissement » puisqu'après tout, c'est l'ETAT qui avait financé sa formation initiale!

Nous vous souhaitons de bonnes vacances

 

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30 juin 2009 2 30 /06 /juin /2009 15:33

 

DROIT DE REPONSE

 

Nous sommes régulièrement mis en cause par certains de nos « camarades » qui semblent avoir oublié que la fonction première d'un syndicat est la défense des salariés et non le jeu de massacre entre amis.

Que ce soit lors de conversations « bien intentionnées » ou dans une feuille de chou dont le seul intérêt est de montrer une certaine compétence dans l'utilisation du « copier-coller », ainsi qu'une propension à médire sans jamais nommer personne, la principale activité de ces prétendus syndicalistes semble être de dénigrer ceux qui ont vraiment à coeur l'intérêt des salariés.

Quelques exemples: « rumeur entretenue à grand renfort de publicité », « propagation de cette rumeur » (à propos de la « psychose des 7h30 »), « la non signature de cet accord aurait été irresponsable » (signifiant que ceux qui ont refusé de le signer le sont), « et non pas au domicile du patient » (à propos de la chimiothérapie ambulatoire, ce qui montre soit que ce que nous avons écrit n'a pas été compris, soit que nos propos ont été sciemment transformés)...

 

Nous pensons, quant à nous, que de telles polémiques sont une perte de temps bien inutile face aux enjeux que nous devons affronter, et que le but des syndicats n'est pas de se « tirer mutuellement dans les pattes ». Cela ne fait que le jeu de la Direction qui profite de la situation pour avancer ses pions en jouant sur certaines alliances. Mais face à des attaques répétées visant à discréditer notre action auprès des salariés, nous ne pouvons continuer à encaisser sans réagir.

Nous avons pour nous la légitimité de tous ceux qui nous ont fait suffisamment confiance pour nous permettre d'être le premier syndicat en terme de remise de chèques syndicaux (302 chèques, soit l'équivalent de 1994,24€). Vous savoir massivement à nos côtés nous a confortés dans l'action que nous avons menée contre les deux accords (l'un sur l'adhésion au groupement d'employeurs et l'autre sur la perte de 8 jours RTT) qui ne sont pas légalement applicables. Il est navrant de constater que chaque fois que la CGT agit pour la défense des salariés, elle est systématiquement accusée de vouloir déstabiliser l'Institut, ce qui ne serait pourtant dans l'intérêt de personne!

 

Nous ne souhaitons pas vous endormir avec des paroles lénifiantes mais vous inciter à la vigilance. Seule une mobilisation constante autour de la CGT nous permettra de préserver notre système de santé, nos emplois et nos droits sociaux.

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30 juin 2009 2 30 /06 /juin /2009 15:29

 

Prime de transport (suite)

 

L'accord sur la prime de transport est sur le point d'aboutir: la dernière séance se déroulera le 3 juillet prochain. L'essentiel à retenir est que le personnel utilisant un moyen de transport en commun (bus, tram, train) recevra une somme d'environ 180€ / an. Les salariés utilisant leur véhicule personnel toucheront environ 60€.

Pour inciter le personnel à utiliser une bicyclette et vu qu'un système type vélib n'existe pas encore à Bordeaux, nous souhaitons que la Direction alloue une somme d'environ 100 €/an aux cyclistes pour faire réaliser différentes réparations et financer l'achat d'équipement tel les vêtements de pluie.

Cela permettra ainsi d'encourager davantage de personnel à utiliser ce moyen de déplacement qui va dans le sens de la réduction des gaz à effet de serre et concerne tout de même plus d'une cinquantaine d'utilisateurs réguliers à l'Institut.

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30 juin 2009 2 30 /06 /juin /2009 15:11

Le 29 juin 2009 C'EST LA VIE La CGT serait-elle frappée par l'effet « Jeanne d'Arc »? C'est en tout cas ce qu'elle craint depuis qu'elle est la seule à entendre certaines « voix » apparemment inaudibles par d'autres organisations syndicales. Ce fut le cas le 11 mai dernier, lors de la dernière assemblée générale à laquelle étaient conviés tous les salariés qui le souhaitaient. La Direction y a bien déclaré, ce que d'aucuns semblent avoir oublié, et elle en premier, que le personnel en 7h 48 avait un « coût social » et que chaque réorganisation de service serait l'occasion de modifier les horaires afin que les salariés travaillent en 7h30, ce qui entraînerait de fait une perte de huit jours de RTT      ( propos figurant déjà dans le compte-rendu du Comité Exécutif Plénier du 14 avril 2009). D'où une inquiétude légitime chez ceux qui auraient pu, dans un avenir pas si lointain, faire les frais de telles « réorganisations ». Pour ceux présents à l'assemblée du 11 mai, la Direction ajoutait : « Tant pis, ce sera comme cela. C'est la vie ».                                                                                                                                      « C'est la vie »: voilà sans doute ce que l'on expliquait aux ouvriers du 19e siècle obligés de trimer70 heures par semaine. Ce que l'on disait aux enfants de huit ans envoyés pousser les charriots dans les mines. Mais voilà! Le sens de l'histoire fait que peu à peu les hommes se sont affranchis du travail sans fin, ont fait progressivement réduire leur temps de travail, ont gagné par leurs luttes des droits. Celui de travailler moins longtemps sur l'année en est un, qui n'a d'ailleurs pas été octroyé sans contrepartie. Vous aviez davantage de temps pour occuper votre vie à autre chose que travailler, mais cela « coûte cher », alors messieurs-mesdames, « c'est la vie » et il faut s'y faire. Nous ne rêvons pas, nous n'affabulons pas, et certains en ont été témoins, c'est bien ce que la Direction a affirmé le 11 mai dernier et que nous, CGT, avons entendu. Mais voilà que le 19 mai, lors de la réunion du CE, il n'était plus question de généraliser une mesure dont la Direction « ne voyait pas l'intérêt ».                                                                                                                                        Finies donc les « rumeurs », les « menaces qui n'existent pas », ainsi que certaines organisations syndicales se sont empressées de le clamer? Pas si sûr: pour nous, une telle contradiction dans les propos de la Direction, à huit jours d'intervalle, ne peut s'expliquer que par la réaction unanimement hostile du personnel de l'Institut à un passage en 7h30. Loin d'être une rumeur, l'objectif de la Direction est bien de revenir sur une organisation du temps de travail à laquelle le gouvernement et le Medef ont juré de s'attaquer, et son revirement est dû à la seule vigilance de la CGT et à l'opposition massive des salariés

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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 15:12

PRIME DE TRANSPORT

 

Depuis le 1er janvier 2 009, la loi impose à l'employeur de participer aux frais de transport supportés par tous les salariés de son établissement utilisant un moyen de transport collectif pour rejoindre son lieu de travail.

Dans un souci d'équité, la CGT demande à la Direction d'envisager l'extension de cette participation à tous les salariés contraints d'utiliser leur véhicule personnel en l'absence de moyens de transport en commun entre leur domicile et l'Institut.           

 

Nous remercions tous ceux qui nous ont fait confiance en nous confiant leurs chèques syndicaux.

 

       Adresse du blog : cgtbergonie.over-blog.fr                                        

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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 15:10

POUR L'EQUITE

 

Il existe à l'Institut un accord d'entreprise permettant aux médecins et aux cadres de recevoir  respectivement une prime d'un montant maximum de 2 600  et de 1 500 €, dans le cas où les objectifs fixés par la hiérarchie sont atteints.

Nous venons de conclure un deuxième accord qui courra sur 3 ans, visant à attribuer une prime « égalitaire » entre tous les salariés, médecins et cadres compris. Elle s'élèvera à 270 € pour chaque salarié de l'Institut.

Par souci d'équité, la CGT demande l'instauration d'une prime pour tout le personnel non cadre d'une valeur de 1 400 € par an.

Nous demandons également que toutes les primes – existantes ou à venir- soient forfaitisées, c'est-à-dire attribuées à taux plein et non au pro rata d'atteinte d'objectifs, avec toute la part de subjectivité que cela comporte.

Prenons l'exemple de nos médecins qui, au terme d'études extrêmement longues et difficiles, ont subi une sélection rigoureuse afin d'exercer leur pratique dans notre établissement, et qui contribuent à sa renommée. Est-il normal que certains se voient refuser leur prime sous prétexte qu'ils n'ont pas atteints des « objectifs » dont on sait qu'ils ne dépendent pas toujours de critères maîtrisables? N'est-ce pas introduire une concurrence malsaine entre les praticiens, tout comme les établissements de santé sont encouragés à entrer en concurrence les uns avec les autres?         

Cela est aussi vrai pour nos cadres, qui ont su contribuer à la bonne gestion de l'Institut depuis de nombreuses années (cf l'attribution des certifications), et sont victimes du même système.

Notre demande destinée au personnel non cadre s'inscrit également dans l'esprit d'une prime à taux plein

 

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