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Saïd Bahoum - 05 56 92 74 65

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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 21:06

Répondant aux demandes répétées des préparateurs en pharmacie, la Fédération Patronale des Centres a proposé lors de la réunion paritaire du 24 juin dernier de reclasser en F ceux titulaires d'un diplôme de préparateur en pharmacie hospitalier pouvant se prévaloir d'un an d'ancienneté (dix préparateurs concernés sur les 167 employés dans les Centres français).

Ceux titulaires d'un brevet professionnel (ce qui est le cas à l'Institut et dans la plupart des Centres) pourront obtenir cette reclassification soit par le biais de la VAP (Validation des Acquis Professionnels), soit par le 2e palier de parcours professionnel, mais seulement au bout de 13 ans d'ancienneté, et après signature d'un accord local.

Cette dernière proposition a été rejetée par les syndicats qui refusent qu'une revendication nationale soit traitée au niveau local, ce qui laisse libre arbitrage aux Directions des Centres. Cependant, la CFTC a ratifié l'accord en plein mois de juillet.

Lors de la séance de négociation du 14 septembre, la Direction de l'Institut nous a informés qu'elle entend appliquer cet accord au sein de Bergonié.

Si nous ne pouvons que nous réjouir d'un changement de statut favorable à nos collègues préparateurs, nous regrettons que cette mesure ne soit pas prise au niveau fédéral. Comment ne pas s'inquiéter en effet que parmi les 20 Centres régis par la même convention, on trouve des disparités de statut entre des salariés aux qualifications et de fonctions identiques? C'est une brèche de plus portée au principe « à travail égal, salaire égal ».

 

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30 juin 2009 2 30 /06 /juin /2009 15:29

 

Prime de transport (suite)

 

L'accord sur la prime de transport est sur le point d'aboutir: la dernière séance se déroulera le 3 juillet prochain. L'essentiel à retenir est que le personnel utilisant un moyen de transport en commun (bus, tram, train) recevra une somme d'environ 180€ / an. Les salariés utilisant leur véhicule personnel toucheront environ 60€.

Pour inciter le personnel à utiliser une bicyclette et vu qu'un système type vélib n'existe pas encore à Bordeaux, nous souhaitons que la Direction alloue une somme d'environ 100 €/an aux cyclistes pour faire réaliser différentes réparations et financer l'achat d'équipement tel les vêtements de pluie.

Cela permettra ainsi d'encourager davantage de personnel à utiliser ce moyen de déplacement qui va dans le sens de la réduction des gaz à effet de serre et concerne tout de même plus d'une cinquantaine d'utilisateurs réguliers à l'Institut.

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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 15:12

PRIME DE TRANSPORT

 

Depuis le 1er janvier 2 009, la loi impose à l'employeur de participer aux frais de transport supportés par tous les salariés de son établissement utilisant un moyen de transport collectif pour rejoindre son lieu de travail.

Dans un souci d'équité, la CGT demande à la Direction d'envisager l'extension de cette participation à tous les salariés contraints d'utiliser leur véhicule personnel en l'absence de moyens de transport en commun entre leur domicile et l'Institut.           

 

Nous remercions tous ceux qui nous ont fait confiance en nous confiant leurs chèques syndicaux.

 

       Adresse du blog : cgtbergonie.over-blog.fr                                        

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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 15:10

POUR L'EQUITE

 

Il existe à l'Institut un accord d'entreprise permettant aux médecins et aux cadres de recevoir  respectivement une prime d'un montant maximum de 2 600  et de 1 500 €, dans le cas où les objectifs fixés par la hiérarchie sont atteints.

Nous venons de conclure un deuxième accord qui courra sur 3 ans, visant à attribuer une prime « égalitaire » entre tous les salariés, médecins et cadres compris. Elle s'élèvera à 270 € pour chaque salarié de l'Institut.

Par souci d'équité, la CGT demande l'instauration d'une prime pour tout le personnel non cadre d'une valeur de 1 400 € par an.

Nous demandons également que toutes les primes – existantes ou à venir- soient forfaitisées, c'est-à-dire attribuées à taux plein et non au pro rata d'atteinte d'objectifs, avec toute la part de subjectivité que cela comporte.

Prenons l'exemple de nos médecins qui, au terme d'études extrêmement longues et difficiles, ont subi une sélection rigoureuse afin d'exercer leur pratique dans notre établissement, et qui contribuent à sa renommée. Est-il normal que certains se voient refuser leur prime sous prétexte qu'ils n'ont pas atteints des « objectifs » dont on sait qu'ils ne dépendent pas toujours de critères maîtrisables? N'est-ce pas introduire une concurrence malsaine entre les praticiens, tout comme les établissements de santé sont encouragés à entrer en concurrence les uns avec les autres?         

Cela est aussi vrai pour nos cadres, qui ont su contribuer à la bonne gestion de l'Institut depuis de nombreuses années (cf l'attribution des certifications), et sont victimes du même système.

Notre demande destinée au personnel non cadre s'inscrit également dans l'esprit d'une prime à taux plein

 

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30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 15:57

L'arrivée de Mr Sarkozy aux affaires a permis une augmentation du contingent d'heures supplémentaires ainsi qu'un « toiletttage » fiscal de leur utilisation.

 

Or, si le recours aux heures supplémentaires peut être justifié dans certains secteurs de production pour répondre aux fluctuations de la demande, il ne l'est absolument pas dans le secteur tertiaire. Il est même contreproductif lorsqu'il se substitue à la création d'emplois, dans une période où explose le nombre de chômeurs.

Prenons l'exemple de Bergonié. Ces derniers mois, le nombre d'heures supplémentaires y a progressé très fortement. Pour les salariés, le système a apparemment des avantages, puisqu'il répond à un désir d'augmenter leurs revenus. C'est le fameux « travailler plus pour gagner plus », cher au président de la République.

Mais si elles répondent à des besoins immédiats et bien réels, les heures supplémentaires sont bel et bien pour les salariés et en particulier pour ceux d'une structure comme Bergonié, un cadeau empoisonné.

Il faut savoir qu'elles échappent aux cotisations sociales. Effectuer des heures supplémentaires, c'est donc contribuer à affaiblir encore davantage les caisses de Sécurité Sociale -allocations familiales, retraites, maladie, assurance chômage.

Or, comment continuer à assurer un système de santé digne d'un pays comme la France si l'on ampute ainsi son financement?

Le fonctionnement de l'Institut repose sur l'attribution de fonds publics. Ceux-ci ne pourront être que réduits si les contributions sociales auxquelles tous -y compris les employeurs- doivent être soumis selon leurs moyens diminuent constamment.

Quel sera alors l'avenir des centres, notre avenir à tous et celui de nos enfants, si nous ne comprenons pas les conséquences de certaines mesures à priori séduisantes?

Nous devons en prendre conscience et refuser ce système pernicieux : recourir aux heures supplémentaires, c'est effectivement gagner un peu plus dans l'immédiat, mais au détriment des systèmes de protection collectifs dont nous avons tous besoin aujourd'hui et demain.

 

POUR DEFENDRE NOS DROITS, NOUS AVONS BESOIN D'UN SYNDICAT FORT. VOUS AVEZ DEJA ETE NOMBREUX A TEMOIGNER VOTRE CONFIANCE A LA CGT. CONTINUEZ A NOUS SOUTENIR EN NOUS REJOIGNANT ET EN NOUS FAISANT PARVENIR LES CHEQUES SYNDICAUX QUI VOUS ONT ETE REMIS.

 

NOUS COMPTONS SUR VOUS POUR LA MANIFESTION DU 1ER MAI : RENDEZ-VOUS SOUS LA BANIERE CGT SANTE POUR UN DEPART A 10H 30 PLACE DE LA REPUBLIQUE

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30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 15:56

 

(29 avril 2009)

 

A partir du 1er avril tout le personnel de l'Institut Bergonié est concerné par la hausse générale des salaires de 0,5 %. Cette mini hausse n'est évidemment pas à la hauteur des attentes des salariés qui, malgré une inflation soit-disant ramenée à sa plus simple expression, doivent faire face à diverses augmentations. Ainsi, ceux qui bénéficient des « services » de Gaz de Bordeaux, pour ne prendre que cet exemple, ont-ils vu en janvier dernier, leur abonnement grimper de 80 à 180 % selon les tarifs.

 

Les impôts locaux (taxe foncière et taxe d'habitation) subissent, du fait du désengagement de l'Etat, de fortes hausses.

5 € supplémentaires par mois, pour ceux qui en touchent 1000, ne compenseront certes pas ces hausses du coût de la vie!

Par ailleurs, l'accroissement de l'activité au sein de l'Institut au cours de ces derniers mois a permis de dégager un excédent confortable dont la CGT avait demandé que les salariés puissent bénéficier au titre des efforts consentis par tous.

Notre demande a été partiellement entendue, puisque la Direction a annoncé qu'une enveloppe de 200 000 € allait être distribuée sous forme de primes. Ce montant est insuffisant aux yeux de la CGT, qui réclame qu'il soit porté au minimum à 450 000€ , (ce que l'excédent dégagé à l'issue de l'exercice 2008 permet largement), afin que cette prime ne soit pas inférieure à celle versée à chaque salarié en juillet 2 006.

Il faut savoir que l'attribution de primes n'entre ni dans le calcul des cotisations sociales ni dans celui des retraites et n'a qu'un effet ponctuel sur le pouvoir d'achat de ceux qui les reçoivent.

Mais puisqu'il faut se contenter par ailleurs d'augmentations de salaire à minima (les 0,5 % cités plus haut), les salariés ne peuvent refuser une prime exceptionnelle...

Reste à savoir à présent comment la Direction entend répartir la somme entre les membres de l'Institut. Plutôt que le même montant soit attribué à tous quelle que soit sa catégorie socioprofessionnelle, la CGT propose que la prime soit inversement proportionnelle au salaire, les catégories aux rémunérations les plus faibles étant alors « avantagées » par rapport aux plus hauts revenus.

C'est à un véritable principe de solidarité que nous appelons, qui veut que celui qui ait le moins soit aidé davantage. Cela implique évidemment que les plus favorisés consentent, par la compréhension qu'ils ont des difficultés financières que rencontrent nombre de ceux qu'ils cotoient chaque jour sur leur lieu de travail, à percevoir un peu moins. Nous ne doutons pas que cela leur sera d'autant plus facile qu'ils auront compris qu'une revalorisation de 0,5% ne se traduit pas par la même chose pour ceux qui touchent le SMIC que pour ceux qui touchent de hauts salaires.

C'est pourquoi nous défendrons le principe de solidarité lors des discussions qui auront lieu prochainement conernant l'attribution de cette prime

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8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 10:37
Nous informons les salariés de l'Institut positionnés dans les tranches B et C que leur SMAG est revalorisé de 5% à partir de mois de mars. Nous estimons que cette augmentation ne compense en rien la perte de pouvoir d'achat subie depuis plusieurs années et ne permet pas de faire face à l'envolée des prix de ces derniers mois. Que valent ces miettes qu'on jette au personnel des CLCC par rapport aux milliards attribués aux banques et aux financiers pourtant responsables de la crise?

 

La CGT Bergonié dénonce avec force la manière d'opérer de la Fédération des centres qui exclut certaines catégories de salariés de toute augmentation, créant ainsi un climat malsain entre les membres du personnel.

 

C'est la raison pour laquelle nous lui demandons ici de procéder rapidement à la revalorisation de leur salaire d'une manière substantielle.

 

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17 février 2009 2 17 /02 /février /2009 21:00

Sous l'impulsion de la Fédération des Centres de Lutte Contre le Cancer, notre Direction cherche à instaurer une prime d'intéressement. Il faut signaler à l'ensemble du personnel que ce mode de rémunération ne lui est en aucun cas profitable, et ce pour plusieurs raisons :


  • L'employeur ne verse aucune cotisation sociale sur les primes attribuées. Cela se traduit inévitablement par l'appauvrissement des différentes caisses de la Sécurité Sociale.
  • Cette masse échappe également aux prélèvements pour l'achat de points de retraite complémentaire (Arcco et Agirc), induisant par conséquent une diminution des pensions de retraite, déjà mises à mal depuis plusieurs années.


  • Le terme même d'"intéressement" utilisé dans un établissement tel que l'Institut Bergonié a de quoi faire grincer des dents : au nom de quoi un établissement de lutte contre le cancer à but non lucratif entrerait-il dans une logique de profit? Serions-nous dans une entreprise qui cherche à réaliser des bénéfices? Pouvons-nous accepter la marchandisation qui touche aujourd'hui tous les domaines, y compris la Santé?


  • De plus, le mode d'attribution de primes (de quel montant, à qui, sur quels critères?) créerait fatalement un climat délétère au sein de l'Institut.



Les salariés réclament une véritable revalorisation de leurs salaires et rejettent un système qui revient à appauvrir le plus grand nombre au profit de quelques-uns! Ils veulent pouvoir vivre et élever leurs enfants dignement et espérer une retraite qui leur permette de vivre décemment.

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