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26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 15:46

 

La Direction
Vous êtes invités à négocier la sauce à laquelle vous allez être mangés.


Les salariés de l'Institut
Mais, nous ne voulons pas être mangés du tout !

La Direction
Vous ne répondez pas à la question...

 

Depuis plus de deux mois, le syndicat CGT vous tient informés du déroulement des négociations en cours à l'Institut, l'une concernant le groupement d'employeurs et l'autre la réorganisation du temps de travail dans certains services, avec pour conséquence la perte de 9 jours de RTT (voir journaux précédents et blog de la CGT)

Les deux accords étaient à la signature jusqu'au 30 avril dernier. Le 4 mai, nous avons reçu la notification précisant que le syndicat CFE-CGC les avait signés.

Depuis le début, nous avons dénoncé ces projets au nom de la défense des salariés. Nous avons donc fait valoir notre droit d'opposition en envoyant deux lettres avec accusé de réception à la Direction, ainsi qu'aux autres syndicats de l'Institut.

Or, coup de théâtre, nous apprenons le 12 mai que la Direction, remettant l'ouvrage sur le métier, propose de nouveau les deux accords à la signature. Lorsque la notification nous est remise, le vendredi 15 mai, nous constatons que le syndicat FO a signé l'accord concernant le groupement d'employeurs...

Nous sommes donc contraints, devant l'obstination de la Direction, de formuler à nouveau notre droit d'opposition par lettre recommandée en date du 15 mai.

Jamais dans l'histoire de l'Institut nous n'avons assisté à une telle mascarade, à une telle tentative de passage en force, et cela contre la volonté d'une majorité de salariés que nous représentons dans ces négociations !

Aussi longtemps que nous serons leur porte-parole, nous refuserons de signer des accords qui vont à l'encontre de leurs intérêts. La Direction a apparemment bien intégré la notion d' « hôpital-entreprise » chère à notre ministre de la santé. Elle semble en tout cas avoir oublié la mission première de Bergonié, les soins aux patients, qui ne pourront que pâtir d'une absence de cohésion de ceux qui, de près ou de loin, sont avant tout à leur service.

 

Une Direction qui, tout en annonçant son probable départ de l'Institut dans quelques mois, s'applique à détruire systématiquement les droits sociaux dont bénéficiaient jusque-là ses salariés.

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